Second œuvre · Toulouse

Bonadei, une entreprise du bâtiment qui n’existait nulle part en ligne

Une entreprise de second œuvre de cette taille, à Toulouse, et pas une ligne en ligne. Tout tenait sur la réputation et le carnet d’adresses. Ce qui fonctionne, jusqu’au jour où quelqu’un qui ne vous connaît pas cherche à savoir qui vous êtes.

SecteurSecond œuvre, tous corps d’état
LieuZone Thibaud, Toulouse
DepuisPlus d’un an d’accompagnement continu
PérimètreCréation du site, photo et vidéo de chantier, réseaux sociaux
Chantier en cours, vue d’ensemble
Détail d’ouvrage
L’équipe sur site

Le point de départ

Bonadei est une entreprise de second œuvre installée zone Thibaud, à Toulouse. Quand nous avons commencé, elle n’avait aucun site internet. Pas un site vieillissant, pas une page à rafraîchir : rien du tout.

Dans le bâtiment, ça se tient longtemps. Le travail arrive par le réseau, les architectes, les entreprises générales, le bouche-à-oreille des chantiers précédents. Le problème n’apparaît que dans un cas précis, et il est coûteux : quand un donneur d’ordre qui ne vous connaît pas encore cherche à se faire une idée avant de vous consulter. Là, il ne trouve rien, et l’absence se lit comme une réponse.

Ce qu’on a construit

Le site d’abord, depuis zéro. Et surtout, ce qui compte davantage sur la durée : une présence régulière sur les chantiers.

Depuis plus d’un an, nous filmons et photographions les chantiers en cours et la vie de l’entreprise. Pas une séance de rattrapage une fois par an, mais un passage régulier, pendant que les choses se font. C’est la seule méthode qui produise de la matière utilisable, parce qu’un chantier terminé et nettoyé ne raconte plus rien de ce qui a été difficile.

Cette matière alimente le site et les réseaux, et met en avant cinq choses :

  • les réalisations, chantier par chantier ;
  • les chiffres clés de l’entreprise ;
  • les retours clients ;
  • les certifications et labels détenus ;
  • et les collaborateurs, qui sont l’entreprise autant que ses ouvrages.

Pourquoi ça marche dans ce métier

Le second œuvre ne se vend pas sur une promesse, il se vend sur une preuve d’exécution. Un chantier documenté au fil de l’eau est l’argument le plus difficile à contester qui soit : ce n’est pas un discours sur le sérieux de l’entreprise, c’est le sérieux de l’entreprise, filmé.

Les certifications suivent la même logique. Elles dorment dans un classeur chez la plupart des entreprises du bâtiment, alors qu’elles répondent exactement à la question que se pose un donneur d’ordre prudent. Les afficher ne coûte rien et se remarque.

Quant aux collaborateurs, c’est le contenu le plus sous-estimé du bâtiment. Une entreprise de cette taille recrute autant qu’elle vend, et un candidat qui voit les équipes se projette. La communication sert alors deux budgets à la fois.

Où on en est

L’entreprise dispose aujourd’hui d’une bibliothèque de chantiers photographiés et filmés qui couvre plus d’un an, d’un site qui la présente correctement, et d’une présence sociale alimentée en continu plutôt que par à-coups.

C’est un actif qui n’existait pas il y a dix-huit mois, et qui grossit chaque mois sans effort supplémentaire, puisque le passage sur les chantiers fait désormais partie du fonctionnement normal.