Santé et paramédical

Communication pour ostéopathes

On vient vous voir quand on a mal, et on arrive sans savoir ce qui va se passer. Faut-il se déshabiller, est-ce que ça fait mal, combien de séances, est-ce remboursé. Votre communication n’a pas à convaincre : elle a à répondre à ces quatre questions avant que le patient ait à les poser.

01 Ce qu’on voit chez l’entreprise

On vient chez vous sans savoir ce qui va se passer.

  • 01

    Le patient hésite parce qu’il ignore le déroulé d’une première séance.

  • 02

    On vous confond avec le kiné, le chiro et le magnétiseur du village.

  • 03

    Les créneaux annulés la veille ne se remplissent jamais.

02 Ce qu’on publie pour vous

Expliquer, jamais promettre.

  • Le déroulé d’une première séance, minute par minute
  • Ce qui relève de l’ostéopathie, et ce qui n’en relève pas
  • Les gestes du quotidien qui entretiennent le travail fait au cabinet
  • Les conditions pratiques : durée, tarif, remboursement, accès

03 Ce que ça donne

Votre métier, vu de l’extérieur.

Une scène dessinée pour vous seuls : les objets sont les vôtres, et ils finissent en contenu.

04 Le rythme

Le mois d’un cabinet.

Le rythme est lent et régulier : on ne cherche pas la viralité, on installe une présence sérieuse que le patient retrouve quand il en a besoin.

  1. Semaine 1

    Le pratique

    Durée, tarif, remboursement, comment prendre rendez-vous.

  2. Semaine 2

    Une explication

    Ce que vous faites, dans des mots que tout le monde comprend.

  3. Semaine 3

    Un geste

    Ce qu’on peut faire chez soi entre deux séances.

  4. Semaine 4

    Le cadre

    Ce qui relève de vous, et quand il faut voir un médecin.

06 Ce que les ostéopathes nous demandent

Les questions que l’on nous pose

Un ostéopathe a-t-il le droit de communiquer ?
Oui, mais pas dans le cadre qu’on lui prête souvent. Les décrets du 22 décembre 2020, qui ont ouvert la communication des professionnels de santé, ne visent que six professions dotées d’un ordre, et l’ostéopathie exclusive n’en fait pas partie. Ce qui vous encadre, ce sont les codes de déontologie de votre syndicat ou de votre registre, dont la Cour de cassation a reconnu la force obligatoire en annulant un contrat de publicité. En pratique la règle est la même, et un peu plus stricte : information loyale et honnête, pas de promesse de guérison, pas de comparaison, pas de témoignage, pas de procédé promotionnel. Vérifiez le code auquel vous adhérez avant toute campagne.
Que puis-je publier sans risque ?
Le déroulé d’une séance, vos diplômes et votre parcours, vos tarifs, vos horaires, l’accessibilité du cabinet, des explications sur le champ de l’ostéopathie et ses limites. Ce qui est interdit, ce sont les promesses de résultat, les avant-après, les témoignages et tout ce qui ressemble à de la réclame.
Comment je remplis les créneaux annulés ?
Avec une liste de rappel et une publication le matin même. C’est autorisé, ce n’est pas de la promotion, c’est une information de disponibilité. Encore faut-il que quelqu’un s’en occupe tous les jours, et c’est précisément ce qu’on fait.

Parlons-en

On regarde votre cabinet ensemble ?

Dites-nous où vous en êtes. On ouvre votre fiche Google, vos réseaux et ceux de vos concurrents, et on vous rappelle sous 24 heures ouvrées pour vous dire franchement ce qu’il y a à gagner. Sans engagement.

Ce qui vous intéresse

Réponse sous 24 heures ouvrées. Vos informations ne sont ni revendues ni utilisées pour autre chose.