E-commerce technique

Minipelle Shop, quelques milliers de références à rendre trouvables

Un catalogue technique de plusieurs milliers de références pose un problème que les boutiques classiques ne connaissent pas : chaque pièce doit correspondre à une machine précise, et une fiche mal nommée est une fiche invisible.

SecteurE-commerce, matériel de chantier
CataloguePlusieurs milliers de références
Notre rôleRéférencement, design, mise en ligne, communication
DéveloppementConfié à un développeur indépendant
Le catalogue en ligne
Une pièce en situation
Le stand sur un salon

Qui a fait quoi

Autant le dire tout de suite, parce que c’est rarement précisé sur ce genre de page : le site a été développé par un prestataire indépendant, mandaté par l’entreprise. Nous ne l’avons pas construit.

Notre part a porté sur le référencement, le design, la mise en ligne du catalogue, puis sur toute la communication de la marque. C’est un rôle différent de celui d’un maître d’œuvre, et il n’y a aucune raison de le présenter autrement.

Le vrai problème d’un catalogue technique

Minipelle Shop vend des accessoires pour minipelles : godets, attaches rapides, dents, pièces d’usure. Plusieurs milliers de références.

Sur ce type de catalogue, le référencement n’est pas une couche qu’on ajoute à la fin. C’est la façon dont on nomme et dont on range les produits. L’acheteur ne cherche pas « godet », il cherche une pièce compatible avec une machine précise, avec une marque, un tonnage, parfois une référence constructeur. Si la fiche ne porte pas ces mots, elle n’existe pas, quelle que soit la qualité du site autour.

Quelques milliers de fiches mal nommées, ce sont quelques milliers de pages invisibles. Et l’erreur ne se voit pas : le site fonctionne parfaitement, il ne reçoit simplement personne.

Ce qu’on a fait

  • La mise en ligne du catalogue, fiche par fiche, avec un nommage pensé pour la façon dont un professionnel cherche sa pièce.
  • Le référencement, construit en même temps que le catalogue et non après, ce qui est le seul moment où il coûte peu.
  • Le design, pour qu’un catalogue de cette taille reste navigable.
  • Les réseaux sociaux, sur l’ensemble des plateformes de la marque.
  • Une campagne newsletter, qui est le bon canal pour un catalogue : on y annonce les arrivages et les compatibilités nouvelles à des gens qui ont déjà acheté.
  • Le print, parce que ce marché se joue aussi sur des salons et chez des concessionnaires.

Ce qu’on en retient

Ce projet est celui qui illustre le mieux une chose qu’on répète souvent : dans le commerce technique, la frontière entre le référencement et la gestion du catalogue n’existe pas.

Confier le catalogue à quelqu’un qui ne pense pas au référencement, puis appeler un référenceur six mois plus tard, revient à payer deux fois le même travail. Le faire dans le bon ordre coûte moins cher et donne un meilleur résultat.