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Combien coûte un community manager pour un commerce en 2026 ?

De 300 à plus de 1 500 € par mois : l’écart ne vient pas du talent mais de ce qui est inclus. Les vrais postes de coût, les pièges des devis, et nos prix pour comparer.

Vous avez demandé deux devis, l’un à 250 € par mois, l’autre à 1 400 €, et les deux parlent de « gestion de vos réseaux ». Les deux peuvent être honnêtes. Ils ne vendent simplement pas la même chose. Voici comment lire un prix de community manager quand on tient un commerce ou une entreprise artisanale.

La réponse courte

Pour un commerce de proximité, un accompagnement sérieux coûte en général entre 300 et 1 500 € par mois. En dessous, vous achetez surtout des visuels. Au-dessus, vous entrez dans des budgets de marques régionales avec de la publicité et plusieurs intervenants.

Ce qui fait bouger le prix, ce n’est presque jamais le nombre de réseaux. Ce sont trois choses : qui produit les photos et les vidéos, combien de publications sortent chaque mois, et qui répond aux clients, en commentaires, en messages et sur Google.

Les trois façons de payer

À la journée. C’est le mode des freelances et des missions ponctuelles. Selon le baromètre Malt 2026, un community manager indépendant facture en moyenne 256 € par jour en début de carrière, 312 € entre trois et sept ans d’expérience, et autour de 400 € au-delà. Pratique pour lancer un compte ou former quelqu’un, moins pour un suivi dans la durée, parce qu’on finit par compter les heures.

Au forfait mensuel. C’est ce que choisissent la plupart des commerces : un prix fixe pour un volume défini. L’intérêt, c’est de savoir ce qu’on paie et ce qu’on reçoit. Le risque, c’est un forfait flou où « gestion » ne veut rien dire.

En salarié. Pour une entreprise locale, c’est rarement rentable avant plusieurs établissements. Un salarié coûte bien plus que son salaire brut une fois les charges ajoutées, et il faut souvent l’équiper, le former et le remplacer pendant ses congés.

Ce qui coûte vraiment de l’argent

  1. Le tournage sur place. Venir chez vous, filmer le geste, le produit, l’équipe, c’est une demi-journée avec le trajet. C’est aussi ce qui fait la différence entre un compte vivant et un compte qui ressemble à tous les autres. Un forfait sans aucune venue repose sur vos photos ou sur des images de banque d’images.
  2. Le montage vidéo. Une vidéo verticale de trente secondes bien montée, avec sous-titres, rythme et musique, prend plusieurs heures. C’est souvent le poste que les petits forfaits suppriment en premier.
  3. Le nombre de publications. Cinq publications par mois et quinze publications par mois, ce n’est pas le même métier. Demandez toujours le chiffre exact, vidéos comprises ou non.
  4. Les réponses aux clients. Commentaires, messages privés, avis Google : c’est là que se gagnent des réservations et des devis. Beaucoup d’offres ne l’incluent pas, ou seulement « en heures ouvrées ».
  5. La fiche Google. Pour un commerce local, elle rapporte souvent plus qu’Instagram. Si elle n’est pas dans le forfait, il faudra la gérer vous-même.

Les pièges à repérer dans un devis

  • Le prix par réseau. 150 € pour Instagram, 150 € pour Facebook, 150 € pour TikTok : le même contenu est facturé trois fois.
  • Les « publications » sans contenu original. Un visuel fait sur un modèle, avec une citation et votre logo, compte comme une publication. Il ne vous fera pas vendre.
  • Les comptes au nom du prestataire. Vos pages, vos abonnés, vos photos doivent rester à vous, y compris si vous arrêtez.
  • Les engagements longs sans porte de sortie. Douze mois ferme dès le départ, sans avoir vu une seule publication, c’est beaucoup.
  • Les frais cachés. Déplacements facturés en plus, séance photo « en option », budget publicitaire présenté comme inclus alors qu’il s’ajoute.

Nos prix, pour comparer

On affiche tout, parce qu’on pense qu’un commerçant doit pouvoir comparer sans rendez-vous. Nos trois formules comprennent tous vos réseaux sans limite de nombre, la fiche Google avec les réponses à tous les avis, les commentaires et messages privés, un calendrier éditorial et un rapport chaque mois, et les déplacements partout en Occitanie.

  • Présence, 390 € par mois : une venue de tournage, une vidéo montée, 5 publications et 2 publications sur la fiche Google.
  • Croissance, 690 € par mois : deux venues, deux vidéos montées, 9 publications, 4 publications Google et un QR code pour récolter des avis en boutique.
  • Accélération, 1 290 € par mois : trois venues, cinq vidéos montées, 15 publications, 8 publications Google et le QR code.

Pas de supplément par réseau, pas de frais de déplacement. Le détail est sur la page tarifs.

Six questions à poser avant de signer

  1. Combien de publications par mois, exactement, et combien de vidéos ?
  2. Qui prend les photos et les vidéos, et combien de fois venez-vous ?
  3. Qui répond aux commentaires, aux messages et aux avis Google, et en combien de temps ?
  4. Les comptes et les contenus sont-ils à mon nom ?
  5. Qu’est-ce que je reçois chaque mois pour savoir si ça marche ?
  6. Qu’est-ce qui n’est pas compris dans ce prix ?

Un prestataire sérieux répond à ces six questions en deux minutes. S’il faut un rendez-vous pour obtenir un chiffre, c’est déjà une réponse.

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